Acting Academy                 

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          - Je rejoins le groupe de "crime et confinement"

          https://www.facebook.com/groups/crimeetconfinement/

          - Je regarde la vidéo explicative

          

 

          - Je télécharge le PDF avec le texte

            (vous trouverez aussi le texte en bas de cette page)   

          - Je me filme en déclamant mon texte ( présentation, texte et une petite blagounette)

          - J'envoie ma vidéo à nivelles@leclandestin.be ( via wetransfer ou autre )

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          - J'attends la semaine prochaine

          - Je me félicite pour cette étape

Le Texte en ligne comme promis...

Vivien Leigh dans « un tramway nommé désir » Traduction de Marie-France Thériault


Ce merveilleux texte a été modifié dans le but de passer par de multiples émotions et pouvoir, de cette manière proposer une panoplie d’émotions dans un extrait court.

Prenez soin de lire et de comprendre ces « ruptures émotives » et de les appliquer au mieux...


Sur demande, on peut vous noter les moments de ruptures, mais on préfère laisser votre cœur  parler...Il a été adapté pour les hommes et les femmes...

N’oublions pas que cette audition doit être un amusement, quelque chose de chouette à faire.

Si  jamais, ce n’est pas le moment...revenez plus tard, et SVP, même si le texte est fort ( adapté pour une
audition courte) ne nous prenons pas au sérieux, le monde est si triste pour l’instant...

VERSION POUR ELLE:

Il était une fois, j’ai aimé quelqu’un. Et la personne que j’ai aimée, je l’ai perdue. Il était un
garçon. Seulement un jeune garçon, alors que j’étais une très jeune fille, et accessoirement très

pulpeuse...

Quand j’avais 16 ans, j’ai fait la grande découverte : l’amour. Oui, j’ai attendu plus longtemps que
de raison, mais il m’était impossible de pouvoir regarder un garçon dans les yeux...
Et puis là, tout d’un coup, et beaucoup...beaucoup trop complètement j’ai fait connaissance avec
cette raison qui dirige nos cœurs : l’amour. C’était comme si on avait soudainement allumé une
lumière aveuglante...sur quelque chose qui avait toujours été à moitié dans l’ombre. C’est comme
ça que ça a frappé mon monde. Même si je pensais que j’étais malchanceuse, il avait frappé à ma
porte.


Il avait quelque chose, ce garçon. Une nervosité, une tendresse...une incertitude. Et je ne
comprenais pas. Je ne comprenais pas pourquoi ce garçon, qui écrivait de la poésie... ne semblait
pouvoir faire rien d’autre. Il perdait chacun de ses emplois. Je ne savais rien...sauf que je
l’aimais...insupportablement.
Le soir quand je faisais semblant de dormir, Je l’entendais pleurer. Pleurer... Pleurer comme
pleure un enfant perdu. Et c’est pourquoi je...je l’ai tuée. C’était parce que ... un jour
lointain...incapable de m’en arrêter, je lui avais dit : « Tu es faible. J’ai perdu tout respect pour toi.
Je te déteste. » cette phrase lui est restée tatouée, et jamais plus il aurait pu penser que je l’aimais
plus que de raison...


Un soir...nous sommes allés dans un endroit qui s’appelait le Clandestin, un endroit où l’on se
sentait bien. Nous avons dansé la Varsouviana, nous avons beaucoup bu, il était si souriant,
rempli de belle énergie, il parlait à tout le monde, il dansait, il dansait, il racontait la blague du
Cheval sans pattes, nous avons beaucoup rigolé et puis...Soudainement, entre deux fous rires, le
garçon que j’ai marié s’est détaché de moi... et s’est enfuit du théâtre en courant. Quelques
minutes plus tard, un son de balle. J’ai couru. Tous ont couru. Tous ont couru et se sont
rassemblé autour de la chose terrible au bord du Lac. Il avait mis un révolver dans sa bouche... et
tiré. Et ensuite... le phare qui avait allumé le monde, mon monde à moi... s’est éteint.


Et jamais... depuis lors y a-t-il eu une lumière plus forte que cette lanterne jaune.

VERSION POUR LUI :

Il était une fois, j’ai aimé quelqu’un. Et la personne que j’ai aimé, je l’ai perdu. Il était une fille.
Seulement un jeune fille, alors que j’étais une très jeune garçon, et accessoirement très bien
monté... .


Quand j’avais 16 ans, j’ai fait la grande découverte : l’amour. Oui, j’ai attendu plus longtemps que
de raison, mais il m’était impossible de pouvoir regarder une fille dans les yeux...
Et puis là, tout d’un coup, et beaucoup...beaucoup trop complètement j’ai fait connaissance avec
cette raison qui dirige nos cœurs : l’amour. C’était comme si on avait soudainement allumé une
lumière aveuglante...sur quelque chose qui avait toujours été à moitié dans l’ombre. C’est comme
ça que ça a frappé mon monde. Même si je pensais que j’étais malchanceux, il avait frappé à ma
porte.


Elle avait quelque chose, cette fille. Une nervosité, une tendresse...une incertitude. Et je ne
comprenais pas. Je ne comprenais pas pourquoi cette fille, qui écrivait de la poésie... ne semblait
pouvoir faire rien d’autre. Elle perdait chacun de ses emplois. Je ne savais rien...sauf que je
l’aimais...insupportablement.
Le soir quand je faisais semblant de dormir, Je l’entendais pleurer. Pleurer... Pleurer comme
pleure un enfant perdu. Et c’est pourquoi je...je l’ai tué. C’était parce que ... un jour
lointain...incapable de m’en arrêter, je lui avais dit : « Tu es faible. J’ai perdu tout respect pour toi.
Je te déteste. » cette phrase lui est restée tatouée, et jamais plus elle aurait pu penser que je
l’aimais plus que de raison...

Un soir...nous sommes allés dans un endroit qui s’appelait le Clandestin, un endroit où l’on se
sentait bien. Nous avons dansé la Varsouviana, nous avons beaucoup bu, elle était si souriante,
remplie de belle énergie, elle parlait à tout le monde, elle dansait, elle dansait, il racontait la
blague du Cheval sans pattes, nous avons beaucoup rigolé et puis...Soudainement, entre deux fous
rires, la fille que j’ai mariée s’est détachée de moi... et s’est enfuit du théâtre en courant. Quelques
minutes plus tard, un son de balle. J’ai couru. Tous ont couru. Tous ont couru et se sont
rassemblé autour de la chose terrible au bord du Lac. elle avait mis un révolver dans sa bouche...
et tiré. Et ensuite... le phare qui avait allumé le monde, mon monde à moi... s’est éteint.


Et jamais... depuis lors y a-t-il eu une lumière plus forte que cette lanterne jaune.

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